Depuis une semaine, faire la vaisselle me donne d'autres sensations. Avant, j'évacuais la tâche parce qu'il fallait bien le faire et que je suis le domestique attitré de ma Maîtresse. Depuis ma dernière punition, laver la vaisselle me renvoie des images de punition. Je m'applique à corriger tous les défauts que ma Maîtresse avait relevés plusieurs fois avant que la sentence ne tombe.
Trop, c'est trop, les cuillères étaient souvent mal nettoyées, elle gardaient progressivement des tâches brunâtres après un long séjour dans les tasses de thé, plusieurs fois, elle m'avait fait remarqué que ses couverts était mal lavés. Pour finir, il y eu cette visite de ses amies avec les verres tâchés par le calcaire.
Je reconnais ici, publiquement, être bien loin du larbin que je prétendais être lors de notre rencontre. Je demande pardon à ma Maîtresse pour la honte quelle a éprouvé lorsqu'elle a reçu ses amis dimanche dernier. Les verres portaient des traces de calcaire qu'un simple coup de torchon aurait suffit à enlever.
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