Il s'est écoulé une éternité depuis ma dernière correction. La dernière fois elle avait utilisé la cravache. Elle m'avait montré son pouvoir en dépassant mes limites sans même apercevoir les siennes. "Tu sais, je n'ai pas mis toute ma force".

Cette fois, après avoir passé quelques jours à lui montrer ma détermination à replonger dans ma soumission, à reprendre le chemin là où nous l'avions laissé avant que des évènements extérieurs envahissent notre univers, après avoir passé quelques jours à lui montrer que le moment était venu pour nous de vivre notre vie de couple selon nos aspirations, elle m'a pris au mot et conduit sur les chemins de l'enfer, pour son propre plaisir.

L'instrument n'est pas parfait, il n'a pas la souplesse attendue et se manie difficilement.
J'ai tout de même pu réaliser de nouveau le pouvoir de ma Maîtresse. J'ai pu trembler quand elle m'intimait l'ordre de reprendre ma position et d'arrêter de me tortiller. Elle n'a pas hésité à me punir de nouveau en visant ce que j'avais de plus sensible. J'ai pleuré, je me suis agrippé à elle en la suppliant. Elle ne m'a rien concédé.
Incapable de résister à son pouvoir, n'imaginant même pas la possibilité de lui arracher cet instrument en usant de ma force contre elle, j'ai repris la position, à quatre pattes, j'ai écarté les cuisses et élevé mes fesses en offrande à son fouet et à sa jouissance.

Une fois mes limites piétinées, en récompense, elle m'a offert son coquillage à éponger du bout de ma langue. Elle était trempée et moi, pour tout ce pouvoir, j'ai continué à l'adorer.

Une fois son plaisir atteint, elle n'eut qu'une mot : "cette fois tu as été fouetté !"

adonys