Immédiatement, j'ai été passer ma jupe en cuir, puis j'ai enfilé avec suavité mes cavalières si longtemps désirées. Lorsqu'enfin les deux glissières furent remontées, que le laçage fut ajusté (si peu que c'en est un délice)... j'ai été admirer dans la glace du couloir... Divin !

Je ne les ai quitté que pour dormir... Pour les renfiler le lendemain, et partir pour ma journée... Elles ont supporté avec facilité une journée à courir à droite, à gauche, les transports, les marches, les escaliers... Et lorsque je m'asseyais, c'est avec un vrai bonheur que je croisais les jambes... Délicat frôlement du cuir sur le bas de ma cuisse... Furtives émotions dans une journée de travail...

J'ai les pieds fragiles... mais aucune douleur, aucune ampoule... Un vrai régal.

Alors j'en remercie que plus vivement celui qui me les a offertes... Avec tout son amour, toute son adoration... adonys mon fidèle soumis...

Sauras-tu devenir ma monture pour des galops encore plus effrénés ?

Perséphone