A ce jour, beaucoup de mots, mais peu d'actes, on en reste aux fantasmes avec sans doute, l'unique plaisir d'entretenir une discussion avec une maîtresse. On virtualise un maximum une sexualité non assumée, voire non-assumable. J'ai de la peine pour ceux qui n'osent pas franchir le cap, mais j'éprouve un agacement certain envers ceux qui engagent une discussion en sachant très bien qu'ils ne pourront jamais assumer la suite logique de leur démarche.

Misérables ceux qui bavent d'envie, sans se donner les moyens de connaître une fois dans leur vie, le goût d'une paire de bottes sous leur langue servile ou la morsure du fouet sur leur fessier ramolli.

Un homme vient de contacter ma Dame, s'autorisant à lui envoyer des messages, tout en réclamant des réponses rapides. Un nouvel homme croit que ma Dame est virtuelle et s'autorise à se servir d'elle comme d'un substitut à son manque de correctrice à domicile. J'aimerais voir cet homme ramper sous les bottes de ma Dame et sous sa férule, regretter amèrement de l'avoir contactée comme on accoste une prostituée.

Dans le BDSM comme en amour, il faut savoir donner avant de demander.

adonys