J'ai eu droit à une belle remise en ligne suivie d'un jugement. Elle m'a rappelé qu'elle savait très bien qui j'étais et ce que je faisais dans son dos. Je me suis senti tellement rabaissé que j'ai avoué dans la foulée m'être caressé sans son autorisation et, devant sa surprise, j'ai indiqué que je m'étais juste effleuré le sexe pour constater une érection. Je devais là aussi être puni et elle me demanda ce que ça méritait.
A moi de fixer ma peine avec le risque de voir sa propre idée de la sanction appliquée au double si j'étais trop clément envers ma propre faute. J'ai annoncé 20 coups de cravache et elle en paru satisfaite.

En moins de 10 minutes, je m'étais retrouvé avec une sanction de 80 coups de cravache par séries de 20 non stop. Connaissant son style, sa pratique de l'instrument, il y avait de quoi faire trembler le plus maso des soumis.
J'aurais normalement du recevoir ma punition le week-end dernier, si elle ne s'était pas senti assez en forme pour me la donner à pleine mesure.

Rien ne pouvait me soustraire à cette punition ce week-end et c'est en fin de matinée qu'elle a appliqué la sentence. J'ai été proprement ligoté au baldaquin de son lit, les poignets liés à la barre supérieure et la taille immobilisée par des cordes tendues entre les deux montants du baldaquin.

Elle m'avait indiqué qu'elle me punirait une fois les fesses bien chauffées au martinet. Elle m'a annoncé un changement dans la punition: 2x25 coups de cravache non-stop, puis 30 coups de sa ceinture. Elle sait que j'adore la voir porter une ceinture et bien plus encore depuis qu'elle se sert de cette ceinture pour me conduire en enfer.

Une fois pris au piège, elle a commencé à me porter les fesses au rouge avec son martinet de cuir rouge et noir.

Puis quand elle a jugé que le moment était venu, j'ai pu assister à ses propres préparatifs. Elle a pris le temps de faire un chignon serré de sa belle chevelure de feu. Elle a chaussé les derbys stricts que je lui ai offerts il y a 15 jours, elle a enfilé sa veste en cuir pour masquer sa nudité, puis enfilé ses gants de cuir noir.

Après avoir passé un moment à courber l'instrument de ses mains gantées, elle m'a demandé si j'étais prêt et j'ai répondu oui en essayant de contenir ma peur. Elle me rappela que je devais compter à voix haute et sans me tromper, sous peine de reprendre à zéro. Je m'étais convaincu de ma capacité à rester stoïque sous les coups, mais passé la dizaine, je me tortillais déjà au bout de mes entraves. Elle, appliquait méthodiquement les coups, sans changer de cible et en variant crescendo l'intensité. A 25, j'étais déjà pulvérisé par les éclairs de sa terrible cravache.
Il ne me semble pas qu'il se soit passé une minute avant d'attaquer la deuxième série de 25. Pour les 50, mon postérieur et ma cuisse droite n'étaient plus que source de douleur.

Vint ensuite une série de 20 avec sa ceinture pliée, puis 10 avec la ceinture déployée. J'ai maudit le jour qui m'avait fait naître maso et soumis.

Une fois la punition terminée, elle s'est allongée sur le lit pour se prélasser sous mon regard dans cette tenue qui la rendait si désirable. Du fond de ma plénitude de martyr crucifié et torturé, je me souviens avoir pensé très fort « Divine femme » et d'avoir remercié le jour de notre rencontre.

Elle, semblait avoir tiré beaucoup de plaisir du traitement qu'elle m'avait fait subir. J'ai eu droit à une séance de photos pour immortaliser cet évènement ou peut être pour juger plus tard mon évolution. Elle m'a susurré à l'oreille "j'espère que ça fera un beau billet".

Adonys